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49e congrès du

Conseil canadien de droit international

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Conférencières d'honneur

APERÇU

Jeudi, 1er octobre

Webinaire

12h 30 à 13h 30 HE

Conflit armé, crise et COVID-19 : que peut faire le droit international?

Jeudi, 15 octobre

Webinaire

12h 30 à 13h 30 HE

Le phénix se relève-t-il toujours en 2020? Le droit international en matière de droits de la personne et la responsabilisation des entreprises au Canada

Jeudi 29 octobre

CONGRÈS VIRTUEL – Jour 1

13h 00 à 19h 00 HE

Mot de bienvenue et d'ouverture

Discours d'honneur: Gillian Triggs

Séances simultanées

NOUVEAU:  Réception virtuelle soulignant la récipiendaire du Prix du CCDI pour un juriste du secteur public: Colleen Swords, suivit par des groupes d'échange virtuels. 

Vendredi 30 octobre 

CONGRÈS VIRTUEL – Jour 2

10h 00 à 15h 00 HE

Séances simultanées

Discours de clôture:  Prof. Irene Watson et Dr Sharon Venne

Assemblée générale annuelle du CCDI

Panel sur les carrières

Jeudi, 12 novembre

Webinaire

12h 30 à 13h 30 HE

Les élections américaines et le droit international

Jeudi, 26 novembre

Webinaire

12h 30 à 13h 30 HE

Les changements climatiques

Discours d'honneur

Jeudi 29 octobre

70ième anniversaire de la Convention relative au statut des réfugiés: asile et COVID-19

Dr Gillian Triggs

Haut-commissaire assistante chargée de la protection au Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR)

Gillian Triggs est haut-commissaire assistante chargée de la protection au Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), ayant été nommée à ce poste le 9 août 2019. Mme Triggs est une experte internationale de grand renom en droit international, ayant rempli un certain nombre de postes éminents au service des droits de la personne et de la cause des réfugiés, dont, plus récemment, présidente de la commission australienne des droits humains, et titulaire de la bourse du vice-chancelier et professeure émérite à l’Université de Melbourne. Mme Triggs supervise le travail du UNHCR visant la protection de millions de réfugiés, de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays, d’apatrides et d’autres gens dont le sort est préoccupant. Ressortissante australienne, elle a rempli plusieurs rôles de leadership, dont présidente du tribunal administratif de la Banque asiatique de développement, présidente du groupe d’experts indépendants sur la prévention et la lutte contre le harcèlement et l’intimidation de l’ONUSIDA, doyenne de la faculté de droit et titulaire du poste Challis en droit international à l’Université de Sydney, et directrice du British Institute of International and Comparative Law, à Londres. Mme Triggs a été étroitement associée à plusieurs organismes sans but lucratif tout au long de sa carrière, y compris, plus récemment, à titre de présidente du conseil de Justice Connect, un groupe qui met en lien 10 000 juristes qui offrent gratuitement des conseils aux demandeurs d’asile et autres personnes ayant besoin d’aide juridique en Australie. Elle est également l’autrice de plusieurs livres et articles portant sur le droit international public.

Discours de clôture

Vendredi 30 octobre

Aller de l’avant : droit international et droit des peuples autochtones

Joignez-vous à l'allocution principale «Aller de l’avant : droit international et droit des peuples autochtones» où les conférencières, la Prof. Irene Watson et Dr Sharon Venne, considéreront dans quelle mesure le Canada et l’Australie ont avancé depuis la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA).

Prof. Irene Watson

 

La prof. Irene Watson appartient aux Premières Nations Tanganekald, Meintangk et Bunganditj de Coorong et du sud-est de l’Australie-Méridionale. Elle est vice-chancelière, Stratégie et leadership autochtone, titulaire de la chaire David Unaipon, et professeure de droit à l’Université de l’Australie-Méridionale. Mme Watson travaille depuis de nombreuses années avec les collectivités autochtones à l’avancement des droits de ces populations. Dans son rôle de professeure, ses travaux de recherche sont axés sur les peuples autochtones et le droit national et international, ayant publié un ouvrage intitulé Aboriginal Peoples, Colonialism and International Law.

Dr Sharon Venne

 

Sharon H. Venne (Notokwew Muskwa Manitokan) est de la nation crie. Elle a travaillé aux Nations Unies avant l’établissement du Groupe de travail sur les populations autochtones, en 1982. Les résultats de recherche contextuelle qui soutiennent beaucoup des clauses de la DNUDPA proviennent de son livre intitulé Our Elders Understand Our Rights: Evolving international law regarding Indigenous Peoples. Mme Venne a travaillé à la mise sur pied, à l’ONU, d’une étude sur les traités suivant l’adoption d’une résolution qui a précédé, en 1983, le rapport finalisé en 1999. Elle a veillé à assurer que le rapport reflète fidèlement les lois et normes autochtones. Elle a récemment signé un texte (Manufactured Consent – how state governments manufacture consent and use it against Indigenous Nations at the domestic and international level) qui a été publié dans un livre d’Irene Watson, Ph.D., intitulé Indigenous Peoples as Subjects of International Law.

Thème  : « Le droit international en 2020 est-il à la hauteur de la situation? »

Dans un monde aux prises avec des défis qui évoluent sans cesse, nombreux sont ceux qui se tournent vers le droit international dans leur quête de réponses. Restent ceux selon qui le droit international et les institutions qui agissent en son sein sont incapables de relever ces défis. L’année 2020 nous donne une occasion de réfléchir aux objectifs du droit international, d’étudier d’un œil critique la question de savoir si le droit international est outillé pour atteindre ces objectifs, et de nous tourner vers l’avenir dans notre recherche de solutions viables.

 

De nombreux domaines du droit international sont confrontés à d’importantes difficultés et nécessitent des interventions communes ou coordonnées de la communauté internationale. Les problèmes sont vastes et divers : la réglementation relative aux changements climatiques et les difficultés de la mise en œuvre du changement, les guerres commerciales et les atteintes aux institutions multilatérales régissant le commerce international, les actes qui minent la défense  et la sécurité collective, les revers de la lutte contre la prolifération des armes nucléaires, les menaces aux droits de la personne et aux droits des peuples autochtones, les nouvelles technologies (notamment l’intelligence artificielle) et leurs effets perturbateurs, les questions relatives à l’efficacité et à la légitimité du règlement des différends internationaux, pour ne citer que ceux-là.

 

Le Conseil canadien de droit international (CCDI) invite les universitaires, les décideurs, les responsables des politiques, les praticiens et les étudiants en droit international à son 49e Congrès annuel, en 2020, pour réfléchir à la question de savoir si le droit international est à la hauteur de la situation. Voici quelques questions sur lesquelles les participants pourraient porter leur réflexion, de manière générale ou en privilégiant un domaine particulier du droit international :

 

  • Quels éléments du système actuel sont adaptés aux objectifs ? Lesquels ne le sont pas ?

  • Comment le droit international s’adapte-t-il pour répondre aux besoins de la collectivité planétaire ? Comment le droit international peut-il être plus souple tout en conservant sa fiabilité et sa durabilité ? Comment éviter la paralysie ?

  • Comment le rôle des divers acteurs de l’ordre mondial pourrait-il changer ou évoluer de manière à ce que des objectifs divers soient atteints ?

  • Comment des changements apportés aux institutions ou à la structure du droit international permettraient-ils de résoudre les défis de notre époque ?

  • Les États sont-ils aujourd’hui plus soucieux de leurs obligations internationales qu’ils l’étaient jadis ou moins ? Attendons-nous trop du droit international ?

Nous espérons que de telles questions seront étudiées sous des angles divers.

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