Le comité organisateur du congrès du CCDI sera heureux de recevoir des propositions relatives à des domaines particuliers du droit international, notamment (mais pas exclusivement) la santé, les droits de la personne, le commerce et les investissements, l’environnement, la justice climatique, le développement durable, les droits autochtones, la sécurité, le droit humanitaire, la justice pénale, la reddition de comptes et la résolution des différends.
REMARQUE : Toutes les présentations doivent être faites en personne. Nous ne sommes pas en mesure d'accepter des présentations virtuelles. Consultez le formulaire de soumission pour plus de renseignements et connaître les critères.
Date limite des soumissions : lundi le 18 mai 2026 à 23h30 HE
THÈME
Plier sans se rompre : la résilience et l’évolution du droit international
Au cours de la dernière décennie, nous avons assisté à de nombreuses tentatives visant à ébranler ou à remettre en cause les structures, procédures et normes fondamentales du droit international, faisant en sorte que les diverses parties prenantes ainsi que les juristes et gens d’érudition qui évoluent au sein de ce dernier doivent dorénavant tenter de le restructurer ou de le rapiécer. La gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons a en outre été exacerbée par une série de crises exigeant de plus grands efforts de collaboration et de coopération bilatérales, régionales et internationales; on peut notamment penser à la prolifération des conflits armés, à l’urgence environnementale, aux guerres commerciales, aux cyberattaques et à l’encadrement de l’intelligence artificielle. La question de savoir si ce moment de l’histoire représente une occasion à saisir, un éloge funèbre ou une combinaison des deux reste à déterminer.
Cette année, notre congrès s’axera sur la symbolique du roseau (Plier sans se rompre : la résilience et l’évolution du droit international). On y cherchera à contester tant le présumé bilan de l’ordre juridique international établi en 1945 que la notion que celui-ci a perdu tout son sens pour certains États et peuples partout dans le monde. On évaluera également la mesure dans laquelle on peut adapter cet ordre à de nouveaux défis sans renoncer à ses principes. Nous réunirons des sommités du domaine - juristes, spécialistes, diplomates, représentants et représentantes du gouvernement, etc. - pour parler des bouleversements significatifs qui entrent en jeu, de leurs effets, ainsi que de la manière d’atténuer ces derniers, d’en tirer parti ou encore de s’y opposer. Au menu cette année, on trouvera sans doute des sujets comme les mesures restreignant le recours à la force, les règles de conduite dans le cadre de conflits armés, les accords de gestion des changements climatiques, les normes en matière de commerce et de droits douaniers, de même que les alliances internationales traditionnelles et l’équilibre du pouvoir.
Le CCDI s’est promis de faire entendre des communautés dont les voix sont souvent tues, tout en encourageant la participation dans les deux langues officielles du Canada. Les présentations pourront être faites en français ou en anglais. On s’efforcera en outre d’inclure les perspectives de groupes racisés et des voix autochtones de même que des chercheurs et chercheuses en début de carrière.
Lieu du congrès
Édifice John G Diefenbaker
111, promenade Sussex
Ottawa (Ontario) K1N 5A1
Stationnement payant sur les lieux.

